De quoi parle-t-on ?
Le droit de préemption urbain offre la possibilité à une collectivité locale, dans un périmètre prédéfini, de se substituer à l’acquéreur éventuel d’un bien immobilier mis en vente, pour réaliser une opération d’aménagement.
Ainsi, ce dispositif permet à la mairie de réaliser des opérations d’aménagement urbain d’intérêt général.
À Saint-Gilles, il y a eu 3 délibérations du Conseil Municipal instaurant ce droit de préemption :
- Délibération n°2016-05-04 : Institution du droit de préemption des fonds et baux de commerce
- Délibération n°2018-03-11 : Institution du droit de préemption urbain simple et renforcé
- Délibération n°2023-02-11 : Institution d’un champ d’application du droit de préemption urbain dans le périmètre de protection rapprochée du captage du Mas Girard.
Préemption sur les fonds et baux commerciaux à Saint-Gilles
Le maintien de la diversité des commerces et le soutien aux activités économiques sont des priorités de la municipalité.
Délibération n°2016-05-04 : Soumission des divisions foncières à déclaration préalable au titre de l’article L115-3 du code de l’urbanisme
Le contexte
La loi n°2005-882 du 2 août 2005 en faveur des Petites et Moyennes Entreprises a instauré un dispositif de préemption sur les cessions de fonds de commerces, de fonds artisanaux et sur celles de baux commerciaux. Cet outil permet donc aux communes d’intervenir pour le maintien de la diversité des activités commerciales et artisanales, de lutter contre la transformation des locaux commerciaux en bureaux, logements ou agences bancaires, et de faciliter la venue et l’installation de nouveaux commerçants et artisans dans les secteurs urbains fragilisés.
En bref, cette démarche participe à la préservation du lien social et à la satisfaction optimale des besoins des consommateurs.
Faire vivre le centre de Saint-Gilles
Avec une centaine d’activités commerciales artisanales et de services, le centre-ville et le centre-ancien de Saint-Gilles constituent des espaces de vie majeurs pour notre commune.
Toutefois, l’analyse conduite par la Communauté d’Agglomération avec le concours technique de la Chambre de Commerce et d’industrie de Nîmes et la Chambre des Métiers et de l’Artisanat du Gard montre que la nature de l’offre du centre-ville s’est profondément modifiée. L’évolution des comportements d’achat des ménages sur les 10 dernières années ainsi que l’attractivité des zones commerciales de Nîmes ont eu pour effet de paupériser notre offre commerciale de centre-ville et se traduisent aujourd’hui par de nombreux locaux commerciaux vacants ou en passe de le devenir dans les toutes prochaines années.
C’est pourquoi, soucieuse d’offrir aux concitoyens une offre commerciale diversifiée en faveur de l’attractivité du centre-ville, la commune de Saint-Gilles souhaite user du droit de préemption sur les cessions de fonds de commerces, de fonds artisanaux et sur celles de baux commerciaux. Les modalités d’application ont été précisées par décret en Conseil d’État codifié aux articles R. 214-1 et suivants du Code de l’Urbanisme, paru en date du 26 décembre 2007.
Un périmètre et des conditions bien définis
En application de ces dispositions, la commune de Saint-Gilles a alors décidé de délimiter un périmètre de sauvegarde du commerce et de l’artisanat de proximité. Le droit de préemption des cessions de fonds artisanaux, de commerces et de baux commerciaux y est alors soumis. Un plan (ci-dessous) décrit le périmètre soumis à délibération. Les adresses concernées par la mise en œuvre de ce droit de préemption complète ce plan.
À l’intérieur de cette zone, chaque cession est ainsi subordonnée, sous peine de nullité, à une déclaration faite par le cédant à la commune.
Cette déclaration précise le prix et les conditions de la cession. La commune dispose alors de deux mois pour se prononcer.
Service en ligne
Guichet des formalités des entreprises (Service en ligne)
Vérifié le 01 janvier 2023 - Direction de l'information légale et administrative (Première ministre)
Depuis le 1
L'utilisation de ce « guichet unique » dématérialisé est désormais obligatoire. Il remplace les centres de formalités des entreprises (CFE) qui sont supprimés.
Le guichet concerne toutes les entreprises, quelle que soit leur forme juridique ou leur activité.
Qui peut utiliser le site unique ?
Le chef d'entreprise (dirigeant ou micro-entrepreneur) peut réaliser lui-même les formalités en ligne.
Il peut également demander à un salarié (appelé délégataire) de réaliser les formalités pour le compte de l'entreprise en rédigeant une délégation.
Il peut aussi donner cette mission à toute autre personne (appelée mandataire) en rédigeant un contrat de mandat. Un modèle de mandat est disponible sur le site.
Une copie de l'acte de délégation ou du mandat devra être transmise lors de la réalisation de la formalité sur le site.
Comment fonctionne le site unique ?
Le déclarant (chef d'entreprise, mandataire ou délégataire) doit créer un compte utilisateur lors de sa première connexion. Ce compte utilisateur est personnel.
Les détenteurs d'un compte « e-procédures » à l'Inpi peuvent utiliser ce compte pour utiliser le site unique
Pour réaliser sa formalité, le déclarant saisit en ligne les informations et joint les pièces dématérialisées nécessaires. Il est possible de commencer une démarche et de la sauvegarder dans un brouillon pour la terminer plus tard.
Les organismes compétents (Insee, services sociaux et fiscaux, greffes de tribunaux de commerce, chambres consulaires, etc.) traitent les informations reçues.
L'état d'avancement des formalités est consultable à tout moment sur le guichet, depuis le tableau de bord de l'espace personnel.
Quelle assistance en cas de difficulté ?
En cas de difficulté technique, vous pouvez joindre INPI Direct.
Où s’adresser ?
Si votre question porte sur le contenu des formalités, adressez-vous à l'organisme dont vous dépendez.
-
Vous pouvez contacter la chambre de commerce et d'industrie (CCI).
Où s’adresser ?
-
Vous pouvez contacter la chambre de métiers et de l'artisanat (CMA) pour votre projet de création et toute question sur les formalités.
Où s’adresser ?
-
Vous pouvez contacter l'Urssaf.
Où s’adresser ?
-
Vous pouvez contacter la chambre d'agriculture.
Où s’adresser ?
Pour toute explication, consulter les fiches pratiques :
Particuliers
- Aide à la reprise ou à la création d'entreprise (Arce)
- Ajouter une activité supplémentaire à celle déjà exercée par l'entreprise
- À quoi correspond le code APE (code NAF) ?
- Artiste-auteur : déclaration d'activité
- Augmenter le capital social de la société
- Causes de dissolution d'une société
- Cessation d'activité d'une société (dissolution volontaire)
- Cessation d'activité de l'entrepreneur individuel (fermeture volontaire)
- Cessation d'activité du micro-entrepreneur (fermeture volontaire)
- Cessation temporaire d'activité de l'entrepreneur individuel
- Cessation temporaire d'activité du micro-entrepreneur
- Chambres d'hôtes (et table d'hôtes)
- Changer l'objet social de la société
- Changer la forme juridique de la société
- Changer le dirigeant de la société
- Changer le nom de la société
- Changer le siège social d'une société
- Comment créer une société ?
- Comment devenir micro-entrepreneur ?
- Comment obtenir un numéro Siren ou un Siret ?
- Comment un artisan doit-il faire sa déclaration d'activité ?
- Commerce ambulant (non sédentaire)
- Conjoint du chef d'entreprise : quels sont les différents statuts ?
- Contrat d'appui au projet d'entreprise (Cape)
- Création, modification ou cessation d'activité : à qui faut-il s'adresser ?
- Création d'entreprise : choisir et protéger la dénomination de l'entreprise
- Création d'entreprise : déterminer la nature de l'activité de votre entreprise
- Création d'entreprise : formalités d'immatriculation d'une entreprise individuelle
- Création d'entreprise : formalités d'immatriculation d'une microentreprise (autoentrepreneur)
- Création d'entreprise : formalités d'immatriculation d'une société
- Créer une entreprise : vérifier si l'activité envisagée est réglementée
- Déclaration des bénéficiaires effectifs de la société
- Dépôt des comptes annuels d'une société
- Dissolution simplifiée d'une société : transmission universelle du patrimoine (TUP)
- Doit-on verser des cotisations sociales pour la mise en location d'un meublé ?
- Domicilier votre entreprise individuelle et votre activité
- Domicilier votre société et votre activité
- Élevage de chiens et de chats
- Entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL) : quelles sont les règles ?
- Impôt sur le revenu - Revenus d'une location meublée
- Le patrimoine personnel d'un entrepreneur individuel peut-il être saisi ?
- Litige commercial : déroulement d'une affaire devant le tribunal de commerce
- Mettre en location sa résidence principale (en faire un meublé de tourisme)
- Mettre en location sa résidence secondaire (en faire un meublé de tourisme)
- Mise en sommeil (ou cessation temporaire d'activité) d'une société
- Modifications d'une entreprise individuelle
- Modifier la date de clôture d'un exercice comptable
- Modifier les statuts de la société
- Ouvrir un établissement secondaire ou complémentaire
- Perte de la moitié des capitaux propres
- Praticiens et auxiliaires médicaux (PAM) : déclaration d'activité et régime social
- Prise de décision dans une société à responsabilité limitée (SARL)
- Prise de décision dans une société par actions simplifiée (SAS)
- Professions libérales : quel statut juridique et comment déclarer l'activité ?
- Prolonger la durée de la société
- Quels sont les numéros d'identification d'une entreprise ?
- Qui peut devenir commerçant ?
- Réduire le capital social de la société
- Régime de retraite de l'entrepreneur individuel (EI)
- Régime fiscal d'une société civile de moyens (SCM)
- Société coopérative de production (Scop) : quelles règles de fonctionnement ?
- Transmission d'entreprise : cession de parts sociales à un associé
- Transmission d'entreprise : cession de parts sociales à un membre de la famille
- Transmission d'entreprise : cession de parts sociales à un tiers
- Transmission d'entreprise : donation de parts sociales à un associé
- Transmission d'entreprise : donation de parts sociales à un membre de la famille
- Transmission d'entreprise : donation de parts sociales à un tiers