Tranquillité publique

2 policiers municipaux à vélo de dos

La municipalité s’est engagée dans une démarche locale autour de la tranquillité publique et des problématiques de sécurité en associant les partenaires concernés par le sujet et en mettant en place de nombreuses actions.

La tranquillité publique correspond à une forte attente des habitants. Cette orientation passe par un partenariat accru et un renforcement d’actions coordonnées tout en développant des liens avec la population.

En cas de besoin, vous pouvez contacter votre poste de police municipal à tout moment.

Avec un effectif de 19 agents et 2 ASVP, la police municipale de Saint-Gilles fonctionne 7 jours / 7 et 365 jours / an.

Leurs missions principales sont :

  • Lutte contre les infractions au stationnement
  • Lutte contre les nuisances, notamment dans le centre ancien (bruit et salubrité)
  • Lutte contre les fermetures tardives des commerces de nuit
  • Lutte contre les conduites dangereuses
  • Sécurisations des bâtiments communaux et notamment scolaires (entrée et sortie d’écoles effectuées aléatoirement)

 

La Ville signe un protocole de “participation citoyenne”

logo vigilance

 

 

 

 

 

Le document précise les modalités de mise en œuvre, sur notre commune, d’un dispositif initié par M. le maire et consistant à associer la population à la sécurité de son propre environnement, en lien avec les acteurs locaux de la sécurité (forces de l’ordre de l’État et police municipale), sans prétendre s’y substituer.

La connaissance, par la population, de son territoire et des phénomènes de délinquance susceptibles de s’y produire, permet le développement de ce mode d’action innovant, dénommé “participation citoyenne” (anciennement “voisins vigilants”). Le maire choisit, dans ce but, des référents volontaires, sentinelles attentives de la vie de leur quartier, qui recueillent auprès des habitants tout élément pouvant intéresser les services de la Gendarmerie nationale ou de la police municipale, pour lutter notamment contre les cambriolages.

Une formation leur dispensera les bases de certains comportements situationnels et leur précisera le but et les limites de leurs actions. Des réunions d’échanges et de retours d’expérience seront organisées régulièrement.

 

L’engagement volontaire des habitants du Ventouret

Initié sur le quartier du Ventouret, le dispositif sera progressivement étendu à d’autres secteurs de notre commune.
Pour devenir référent, il faut faire acte de candidature auprès de M. le maire et signer un “engagement du citoyen volontaire”, qui sera soumis à la validation de la Préfecture.

 

Un référent s’engage à

  • relever tout fait anormal relevé dans son quartier (présence anormale, inhabituelle ou persistante de véhicules),
  • surveiller, avec son accord, le bien d’un voisin absent pour une période donnée,
  • diffuser des conseils préventifs pour lutter contre la délinquance d’appropriation et les dégradations,
  • être l’écoute des victimes (de cambriolage ou de vol) et des personnes vulnérables (âgées ou isolées) de son voisinage.

Il est rappelé que, quelle que soit la situation à laquelle il peut être confronté, le référent se doit d’agir de manière citoyenne. Son action ne se substitue aucunement à celle de la Gendarmerie ni de la police municipale et sa fonction ne lui donne aucune prérogative de police.

 

Une signalétique appropriée

Avec l’accord du Procureur de la République, la municipalité implante, aux entrées des quartiers participant à l’opération, une signalétique informant les personnes mal intentionnées qu’elles pénètrent dans un secteur où les résidents sont particulièrement vigilants et signalent aux forces de sécurité toute situation qu’ils jugent anormale.

icone fourrière automobile

Une voiture garée devant une porte de garage ou abandonnée depuis des semaines, des poussettes qui ne peuvent plus passer sur les trottoirs, … sont autant de situations trop habituelles que les contraventions ne suffisent pas à résorber.

L’article L 325-13 du Code de la Route autorise les collectivités locales à mettre les véhicules automobiles en fourrière en cas de stationnement gênant (compromettant la sécurité, la tranquillité, l’hygiène ou l’utilisation normale des voies) ou abusif (véhicule laissé en un même point pendant plus de 7 jours consécutifs).

La Ville de Saint-Gilles s’est donc dotée d’un tel service afin de garantir l’accessibilité du centre-ville, le respect des règles de stationnement, le maintien et l’amélioration de la qualité de vie.

Cette fourrière permet de fluidifier le trafic urbain pour un meilleur confort de ses résidents, garantir la sécurité des piétons qui circulent mieux sur les trottoirs, faciliter certaines interventions de secours et simplifier la mise en œuvre de manifestations festives en ville.
L’enlèvement de vieux véhicules et d’épaves va, par ailleurs, dans le sens d’un meilleur respect de notre environnement.

Cet outil poursuit un triple objectif :

  • le respect des règles de base de la citoyenneté
  • la lutte contre certaines incivilités
  • le fait de libérer des places de stationnement supplémentaires

Mise en fourrière : combien ça coûte ?

Le contrevenant sera verbalisé pour non respect du Code de la Route. Il devra également s’acquitter de frais d’enlèvement, de frais de garde journalière et de frais d’expertise si le véhicule n’est pas retiré dans les 3 jours.

La Ville a mis en place une politique globale de sécurisation afin de réduire les atteintes aux biens et aux personnes constatées dans certains secteurs. Elle s’appuie, pour ce faire, sur plusieurs actions, dont le développement d’un projet de vidéoprotection, qui poursuit plusieurs objectifs :

  • la surveillance des bâtiments publics
  • la sécurisation du centre historique
  • la sécurité des personnes lors de manifestations festives
  • la prévention des délits sur la voie publique
  • le renforcement de la surveillance des grands axes de circulation et de passage

Au titre de la mutualisation de certaines compétences et outils informatiques en partenariat avec la Communauté d’Agglomération de Nîmes Métropole et la Ville de Nîmes, la Ville a donc choisi de migrer son dispositif de 89 caméras de vidéoprotection, afin de disposer d’images et d’enregistrements de qualité (de jour comme de nuit), ainsi que de fonctionnalités avancées (exploitation 24h/24 et 7 jours/7).

Vous avez besoin d’un arrêté municipal d’occupation temporaire du domaine public ?

Merci de remplir le formulaire disponible ici et de le retourner

  • par courrier : Poste de police municipale – 4 rue Victor Hugo – 30800 Saint-Gilles

ATTENTION : toutes les demandes doivent êtres enregistrées par la mairie obligatoirement 15 jours avant le début des travaux et doivent respecter 8 jours d’affichage

Si une convention est un acte administratif courant, elle n’en demeure pas moins un engagement fort pour ses protagonistes.

Deux conventions ont été mises en place sur la commune avec la Gendarmerie et le SDIS 30 :

Gendarmerie nationale

Il s’agit de mieux coordonner les services de la police municipale et ceux de la Gendarmerie. Cette convention de coordination d’un nouveau type prend en compte la grande variété des situations actuelles des polices municipales et laisse au maire une marge de manœuvre avec l’État dans ce domaine. Elle est aussi la condition nécessaire à l’armement des agents et à leur travail de nuit.

Issu de la montée en puissance de la Zone de Sécurité Prioritaire, le diagnostic local est établi au plus près du terrain par les services municipaux et ceux de la Gendarmerie. Inscrite dans la stratégie territoriale de sécurité et d’actions de coordination entre l’État et la commune, la convention se matérialise par une fiche action, qui définit les modalités de coopération opérationnelle entre police municipale et Gendarmerie nationale. Elle fera annuellement l’objet d’un rapport d’évaluation.


 

SDIS 30 - Service Départemental d'Incendie et de Secours du Gard

Le Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS) du Gard dispose d’environ 1 600 sapeurs-pompiers volontaires. Le centre de Saint-Gilles recourt à 90% à des volontaires, dont certains employés par la commune. Le partenariat entre le SDIS et la mairie définit clairement les besoins et contraintes des deux parties. Il arrête un seuil annuel de disponibilité du volontaire (par ailleurs agent communal) de 150 heures, qui convient parfaitement aux deux institutions. La formation n’est pas oubliée, 5 jours étant accordés annuellement, sur demande, à chaque sapeur volontaire.

La convention permet donc une meilleure gestion des absences d’agents municipaux pour leur activité de sapeur-pompier et évite tout dysfonctionnement préjudiciable à la commune, qu’elle exonère par ailleurs de formations aux premiers secours. C’est un apport indéniable pour les intéressés. Ils reçoivent une formation pendant leur service effectif, et un pompier-agent communal est un excellent relais dans les services, au sein desquels son engagement et son mérite sont largement reconnus.

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